En bio et en direct, c’est bon pour la planète, pour le producteur et le consommateur !

​Les productions de la ferme en Agriculture Biologique

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POULETS FERMIERS BIO

Nos poussins arrivent à la ferme rapidement après leur éclosion. Ils sont élevés en plein air pendant 112 jours quand le cahier des charges
en demande 81.
60 % de leur ration pousse sur la ferme (blé, pois, triticale, féverole) et un complément adapté à nos céréales est ajouté.
Des pintades élevées de la même manière vous sont proposés en mai et décembre.
L’abattage se fait chez un collègue producteur ayant la certification européenne et étant agréé pour l’abattage en bio. Sans tête et avec les abats, nos poulets sont prêts à cuire.

JUS DE POMME BIO

Issu de nos 3 hectares de verger bio et composé d’un mélange de 8 variétés de pommes à jus et à cidre, notre jus de pomme est entièrement fabriqué à la ferme. La récolte mécanisée (méthode efficace et douce) permet un temps court entre récolte et transformation.
100 % pur jus et sans filtration, notre jus de pomme est seulement pasteurisé pour en assurer la conservation.
Le jus de pomme est disponible en bouteille d’1 litre ou en Pouch’up de 3 litres.

CAISSETTE DE VIANDE BIO

Issus de notre troupeau laitier bio de race mixte (croisement 3 voies  Normande, Montbéliarde et Prim’Holstein), nous élevons chaque année quelques bœufs croisés limousin ou INRA 95.
Les veaux sont issus des mêmes croisements et sont élevés 5 mois au lait de nos vaches.
. La viande est ensuite découpée, mise sous vide  par l’atelier de découpe TEBA, la préparation des colis (environ 10 kg) est établie selon les commandes.

Qui sommes nous ?

Installés sur la ferme familiale depuis le 1er juillet 2015 pour Emilie et depuis le 1er décembre 2022 pour Charles, notre ferme est labellisée « agriculture biologique » depuis 1998 !
Avec un peu plus de 50 hectares, en quasi autonomie alimentaire, nous produisons du lait avec une trentaine de vaches laitières, de la viande bovine, du poulet et de la pintade ainsi que des pommes dont une partie est transformée à la ferme en jus de pomme.

Nous pratiquons la vente directe en local (à Sartilly, au Val Saint Père, à Saint Martin des Champs, à Acigné et à la ferme) et aussi depuis 2003 en région parisienne au sein d’un GIE avec 20 collègues de la Manche.

Galerie de la Binolais

Quelques photos de la ferme !

PUBLICATIONS FACEBOOK

🚨📢 Conséquences de la canicule : la Ministre de l'agriculture doit sortir du déni et arrêter de prôner de fausses solutionsLa France est de nouveau, en quasi-totalité, placée en vigilance canicule. C’est le troisième épisode caniculaire depuis mai. Des feux violents se propagent dans le sud. Partout sur le territoire, les cultures végétales souffrent ; les prairies ont grillé sans regain possible ; les maïs se dessèchent sur pieds et ne feront pas de grain ; les stocks de fourrage d'hiver sont déjà entamés. Dans les campagnes le moral est au plus bas. La Confédération exprime sa profonde solidarité et son soutien aux paysan·nes durement touché·es.🚨 Pour l’élevage, deux sujets nous inquiètent tout particulièrement : l’équarrissage et le fourrage. 👉 Sur l’équarrissage, en plus de subir de fortes températures dégradant les conditions de travail dans le monde agricole, certain·es ont vu souffrir, voire mourir leurs animaux et ont aussi dû souvent faire face à un service d’équarrissage saturé. En Bretagne par exemple, où se concentre près de 2/3 des 9127 tonnes d'animaux morts (volaille et porc), le constat est accablant quant au manque d’anticipation des services de l’État face à une situation pourtant déjà vécue lors de l'épisode de grippe aviaire. 👉 Nous nous interrogeons sur la délégation de missions de services publics à une entreprise privée... pour qui nos cadavres sont de la matière premières nécessaire à leurs profits.Sur ce sujet, la déclaration de la ministre Annie Genevard au Sénat à l'occasion de l'audition cette semaine des ministres sur la canicule, est particulièrement inconséquente. Alors que certain·es de nos collègues ont dû, par leurs propres moyens, sortir les cadavres de leurs bâtiments afin de les enterrer, la Ministre de l'agriculture affirme que tout « était sous contrôle » et qu'il n'y a eu « aucune rupture du service d'équarrissage ». Un scandale ! 👉 Pour les éleveur·euses laitiers, sur tout le territoire, c'est la double peine : coûts de production qui explosent avec l'achat de fourrage et d'équipements pour soulager les animaux de la chaleur, alors même que les prix du lait restent bas, en moyenne 400 euros/1 000 litres. Les animaux souffrent, les veaux ne sont pas vigoureux, la production laitière a chuté de 10 à 30% dans les fermes. 👉 Plutôt que de maintenir à tout prix le cheptel de porcs et de volailles, d'augmenter indéfiniment la taille des élevages où des bâtiments, il faudrait le désintensifier et redéployer les productions animales vers d'autres régions de France. Nous ne voulons plus de territoires spécialisés, nous voulons une souveraineté alimentaire locale et nationale !👉😡Sur tous ces sujets, une fois de plus, c'est le déni qui prévaut pour gérer la crise comme pour dresser des bilans. Déni des réalités immédiates, mais aussi des enseignements à en tirer pour engager les orientations nécessaires à moyen et long terme.La Confédération paysanne demande donc les mesures d’urgences suivantes :➡ la priorisation du fourrage vers les élevages et non pour l'approvisionnement des méthaniseurs.➡Des prêts de trésorerie, à taux zéro, fléchés sur l'achat de fourrage pour soutenir tous les éleveur·euses.➡ La reconnaissance de l'ensemble du territoire en catastrophe naturelle.➡ Le déploiement rapide de l'indemnité de solidarité nationale (ISN) et la modification des règles pour indemniser correctement l’ensemble des paysan·nes, assuré·es ou non. Pour rappel, seuls 18% des fermes sont couvertes par une assurance récolte➡ Mener des expertises de terrain pour constater les pertes réelles pour les prairies et abandonner le système airbus qui ne fonctionne pas bien.👉 Au-delà de ces mesures d'urgence, la Confédération paysanne insiste sur le besoin de stabilité et de visibilité des prix pour sécuriser les élevages. La fluctuation les fragilise et décourage les installations. L'Europe doit déployer des outils de régulation réactifs avec une révision du seuil d'intervention et non se contenter d’un plan élevage décevant sans aucune déclinaison concrète. Il n'y a pas de fatalisme, mais des choix politiques pour plus de robustesse des filières. 👉 Le gouvernement a annoncé hier un plan d'aide conjoncturelle pour l'achat d'engrais de 145 millions d'euros. Nous exigeons la même volonté politique pour soutenir l'élevage et engager des mesures structurelles. Il y a urgence à agir car l'élevage est en péril ! ... See MoreSee Less
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𝐒𝐨𝐦𝐦𝐞𝐭 𝐂𝐡𝐨𝐨𝐬𝐞 𝐏𝐚𝐲𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐮 𝐌𝐨𝐧𝐭-𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥, 𝐥𝐞 𝐝𝐢𝐦𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞 𝟐𝟖 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔[Communiqué de presse] - Avranches, le 29 mai 2026 Aux abords du Mont-Saint-Michel, deux histoires résument tout.D'un côté, 𝐥𝐚 𝐛𝐞𝐫𝐠𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐢𝐬 𝐂𝐞𝐫𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞𝐲. Un éleveur normand, 350 brebis, 20 ans sur ce territoire. Ses moutons entretiennent une partie de la baie du Mont-Saint-Michel depuis deux décennies. Sans eux, ce littoral s'enfrichera. Ce paysage classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, que des millions de visiteurs viennent contempler chaque année, sera laissé à l'abandon. Le 25 juillet, l'État l'oblige à tout détruire. La loi Littoral de 1986 lui interdit 𝐮𝐧 𝐛𝐚̂𝐭𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐣𝐮𝐠𝐞́ 𝐭𝐫𝐨𝐩 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 : 𝟗𝟖𝟎 𝐦².De l'autre, 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐠𝐚-𝐬𝐞𝐫𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐠𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞 𝐀𝐠𝐫𝐨𝐜𝐚𝐫𝐞, qui vendent des tomates estampillées « 𝐭𝐨𝐦𝐚𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐌𝐨𝐧𝐭-𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥 ». Une multinationale hollandaise adossée à une holding milliardaire. 47 hectares de béton et d'acier en cours d’agrandissement en Normandie, à Isigny-le-Buat et à Brécey. Financée par 500 000 euros de prêt public à taux zéro, sans garantie. Soutenue par 1,428 million d'euros de subventions énergétiques. Des terres achetées 60 000 euros l'hectare (sept fois le prix du marché) avec l'accompagnement de la SAFER, sans qu'aucun élu ne s'en offusque. 𝐔𝐧𝐞 𝐛𝐞𝐫𝐠𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝟗𝟖𝟎 𝐦² 𝐝𝐞́𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭𝐞. 𝟒𝟕𝟎 𝟎𝟎𝟎 𝐦² 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐫𝐞𝐬 𝐡𝐨𝐫𝐬-𝐬𝐨𝐥 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥'𝐚𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜.Ce n'est pas un hasard. C'est un choix politique. Pendant que 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐥𝐮𝐬 𝐞́𝐜𝐡𝐨𝐮𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝟐𝟎 𝐚𝐧𝐬 𝐚̀ 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐛𝐞𝐫𝐠𝐞𝐫𝐢𝐞, par peur de modifier une loi qui a pourtant déjà été modifiée pour permettre l'installation des éoliennes en mer, ils trouvent le moyen d'𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐦𝐞.Le pouvoir de la finance avance là où la démocratie se paralyse. Nous refusons cette France-là. Nous refusons qu'on détruise en 2026 ce que des générations ont construit, pendant que les holdings étrangères s'accaparent notre foncier agricole à des prix inaccessibles pour les agriculteurs.Lundi prochain, Emmanuel Macron organise un sommet pour séduire les investisseurs du monde entier. Il déroule le tapis rouge devant les multinationales comme Agrocare et appelle ça 𝐂𝐡𝐨𝐨𝐬𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞.Alors nous lançons le nôtre. Face au symbole qu’est le Mont-Saint-Michel, 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐏𝐚𝐲𝐬𝐚𝐧𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐌𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞, 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐒𝐭𝐨𝐩 𝐓𝐨𝐦𝐚𝐭𝐞𝐬 𝐈𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐂𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐁𝐞𝐫𝐠𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐃𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 se rassemblent pour demander à nos élus de choisir les paysans!"𝐷𝑒𝑠 𝑏𝑒𝑟𝑔𝑒𝑟𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑀𝑜𝑛𝑡, 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑢𝑙𝑡𝑖𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑡𝑜𝑚𝑎𝑡𝑒𝑠 ℎ𝑜𝑟𝑠 𝑠𝑜𝑙"Rendez-vous au Mont-Saint-Michel le dimanche 28 juin 2026 pour un pique-nique géant le midi et une soirée festive à la bergerie à Genêts.𝐅𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐚𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞, 𝐂𝐡𝐨𝐨𝐬𝐞 𝐏𝐚𝐲𝐬𝐚𝐧𝐬. ... See MoreSee Less
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Le PDG de l’usine à tomates a, à notre connaissance, acquis 15,8 hectares de terres agricoles et 6 maisons pour un total de 1 972 000 €, en vue d'y construire l’extension des serres existantes. Cinq des six maisons seront démolies.Les prix pratiqués interpellent. En déduisant la valeur normale des maisons au prix du marché local (entre 1500 et 1 800 €/m²), le coût implicite des terres agricoles ressort autour de 60 000 € par hectare, soit 6 à 7 fois le prix habituel des terres agricoles dans la région. La maison la plus petite du lot, 90 m², a été rachetée à 610 000 €.Au total, le surcoût de l'opération par rapport aux prix normaux du marché est estimé entre 700 et 900 000 €.Monsieur Van den Bosch, PDG de l'entreprise, nous a confirmé lors de la réunion publique du 19 mai avoir acquis les terres AVEC l’aide de la SAFER, dont la mission légale est précisément de lutter contre la spéculation foncière et d'assurer la transparence du marché agricole. La SAFER de Normandie dispose donc d'une vision d'ensemble de l'opération. Or elle n'a, à notre connaissance, ni alerté les autorités, ni exercé son droit de préemption, ni rendu publique la moindre justification de son inaction.Mr Van den Bosch a acquis des parcelles le 10 décembre 2024, alors même que l’autorisation environnementale avait été refusée moins d'un mois auparavant par le préfet, le 12 novembre 2024. La SAFER de Normandie failli donc à son devoir de régulation, pire encore elle accompagne une multinationale en ne respectant pas la loi. Pour finir, la Safer se doit aussi de regarder l'antécédent du projet, lors du projet initial à Isigny-le-Buat, une maison de 100m2 avait été achetée 1 153 077 EUR ! Hors la safer avait aussi accompagné le porteur de projet à cette époque...Contre la financiarisation de l'agriculture,RDV Dimanche 28 Juin au Mont-Saint-Michel pour un Pique Nique Géant, Parking Gratuit ouvert à partir de 10hSoirée festive 18h à la Bergerie à Genêts #ChoosePaysans #StopTomates #MontSaintMichelnormandie.confederationpaysanne.fr/gen_article.php?id=16405&t=CONF%27%20DEPARTEMENTALES ... See MoreSee Less
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beta.framadate.org/polls/2b6a67e0eac61ef86577 ... See MoreSee Less
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il est temps de penser à vos poulets.... - eepurl.com/vVVOGzfkTj ... See MoreSee Less
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Photos de la publication de Spectacles Mont Saint-Michel - Normandie ... See MoreSee Less
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Après la séance "privée" de cet après-midi, Ce soir 2 e représentation du spectacle Héroïnes sur la place des femmes dans l'agriculture Il reste quelques places n'hésitez pas a réserver auprès de la com d'agglo Avranches mont saint Michel ... See MoreSee Less
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Camping à la ferme

6 emplacements de camping sont disponibles a la ferme de la Binolais
Notre camping labellisé accueil paysan  vous permettra de passer des vacances au calme et en pleine nature. Les emplacements sont libres, électricité est disponible et le sanitaire composé de toilettes, douches, lavabo et coin vaisselle. La ferme est ouverte aux campeurs, les petits (sous la surveillance des parents) comme les grands, venez participer à la traite, caresser les petits veaux ou observer les poussins…

Vous pouvez réserver par mail : fermedelabinolais@gmail.com